Les salariés de l'Eau et de l'Electricité au Maroc (ONEE)

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 Energie: Comment le Maroc soigne sa crise

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admine01



Nombre de messages : 323
Date d'inscription : 15/05/2005

MessageSujet: Energie: Comment le Maroc soigne sa crise   Lun 11 Aoû 2008 - 4:41



Amina Benkhadra au Club de L’Economiste

Electricité: Comment sera optimisé le bouquet
· Charbon, gaz, renforcement de l’interconnexion…

· Un jeu de coupures par priorité pour faire face à la sous- capacité



«L’équilibre est tendu entre l’offre et la demande en électricité. La puissance installée (5.300 MW) est supérieure à la puissance électrique appelée ( 4.800 MW). Notre marge de réserve s’en trouve donc limitée». C’est ainsi que Amina Benkhadra, qualifie la situation actuelle. La ministre a expliqué qu’une panne au niveau d’une centrale pourrait faire vaciller cet équilibre. «En cas d’événements fortuits dans les centrales, la puissance disponible s’en trouverait réduite». Un scénario auquel l’ONE est préparé à travers un plan d’urgence. En cas de force majeure, l’Office procédera à «un jeu de coupures par priorité». Cette gestion en «flux tendus», due en partie aux retards dans les investissements, s’estompera au fur et à mesure de l’arrivée de nouvelles capacités. Celles-ci sont attendues au cours des trois prochaines années à raison de 700 à 800 MW par an. Un plan d’action prioritaire sur quatre ans est mis en place avec des objectifs en termes d’offres de nouvelles capacités électriques (voir tableau) et de mesures assurant une meilleure efficacité énergétique. Toute une stratégie est concoctée avec des actions à court terme et d’autres s’inscrivant dans le long terme telles que le nucléaire, la biomasse et le solaire (2020-2030). L’objectif étant d’assurer une sécurité de l’approvisionnement dans un contexte marqué par une croissance soutenue de la demande de 7, voire 9%, en intégrant les plans en cours de finalisation tels que le Maroc Vert, les nouvelles villes ou encore le dessalement de l’eau de mer.
Au Maroc, le choix s’est porté sur une diversification «des sources et ressources». Le bouquet électrique tient compte de critères économiques, stratégiques, environnementaux et politiques. La satisfaction de la demande aux meilleurs coûts, la sécurité de l’approvisionnement et le degré de dépendance ont guidé les choix. «Nos industriels ne sont pas prêts à payer n’importe quel prix au risque de voir leur industrie disparaître. Nous avons tenu compte des coûts complets dans une perspective nationale de planification», affirme Amina Benkhadra.
Une analyse comparative des différentes sources de production d’énergie a été réalisée. Le choix a par la suite porté sur le charbon qui reste la source la moins chère en raison d’une relative corrélation au pétrole et d’une concentration limitée. C’est aussi le combustible le plus sûr et dont la source est facilement accessible. Des explorations démarreront au sud de Jerrada (la mine restera fermée) et du bassin de Zag pour évaluer le potentiel. Le benchmarking réalisé par le département de l’Energie place l’hydroélectricité en seconde position. Viennent ensuite les centrales à gaz et l’éolien. «Le nucléaire est aux mêmes coûts que la biomasse, soit 25 à 30% de plus que le charbon. En revanche, le solaire coûterait huit fois plus que le charbon ou l’hydroélectricité», indique Benkhadra.
Le bouquet électrique se base donc sur le charbon en tant que source d’énergie et l’optimisation des ressources en gaz, notamment celle du gazoduc pour alimenter les centrales électriques dont celles de Tahaddart et de Aïn Bni Mathar. «Nous restons ouverts à toutes les possibilités de développement du gaz dès lors que nous aurions sécurisé son approvisionnement», affirme la ministre. Le bouquet n’étant pas figé, des réajustements pourraient y être apportés. C’est le cas des schistes bitumineux qui pourraient se substituer à une partie du charbon dans les centrales. Mais à condition que les tests pour une production de l’énergie électrique soient concluants.
Un projet de centrale électrique de 100 MW à Tarfaya sera mené par l’ONE au cours des quatre prochaines années. L’Office est en contact avec l’Estonie, qui produit 80% de son électricité à partir des schistes bitumineux.
L’éolien dont le Maroc dispose d’un potentiel de 6.000 MW sur les sites étudiés sera introduit progressivement dans la production électrique globale du pays. Et ce, à travers le programme de 1.000 MW (Energipro). L’interconnexion avec l’Espagne et l’Algérie sera renforcée. Le Maroc est relié à l’Espagne par deux lignes de 400 kilovolts qui ont une puissance de 1.200 MW. Une troisième ligne sera construite pour permettre de passer à 1.700 MW de puissance installée. Avec l’Algérie, la troisième ligne est en cours d’ouverture et permettra d’améliorer les conditions de connexion entre les deux pays. «Du fait de nos réserves réduites, nous dépendons structurellement de l’Espagne puisque nos importations représentent 7% de la puissance appelée quotidiennement», assure Benkhadra.
L’optimisation de l’hydroélectricité figure aussi dans le scénario de base. Un programme est en place et consiste en la construction d’une station de transfert d’énergie par pompage de 400 MW tous les 4 à 5 ans ainsi que l’équipement des barrages qui ne le sont pas encore. Cette nouvelle stratégie sera accompagnée par la mise en place d’une nouvelle organisation du secteur de l’électricité. De même, une réflexion globale sur le cadre réglementaire sera menée.




Hausse des prix à l’étude




«Pour le moment, il n y a pas d’augmentation de prix de l’électricité», assure Amina Benkhadra, ministre de l’Energie. Mais elle confirme que des propositions sont faites dans ce sens et qu’elles n’ont pas encore reçu l’appui de l’ensemble des acteurs concernés.
La ministre de l’Energie affirme aussi que «toute augmentation fera l’objet d’une évaluation extrêmement fine. Nous parlons d’une révision tarifaire qui ne toucherait pas les classes sociales les plus défavorisées». Seules seraient concernées les tranches de consommation supérieures, à savoir la tranche III, IV, voire V. Une augmentation des prix serait bénéfique pour l’ONE qui n’a pas répercuté la hausse des matières premières et pousserait à plus de rationalisation de la consommation. «Mais nous avons le souci de ne pas toucher à la compétitivité des entreprises et donc de faire des modulations en fonction du volontariat des grands consommateurs.
De plus, la révision ne se fera pas s’il y a un impact sur la consommation», indique Benkhadra.

Khadija MASMOUDI
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dribaba



Nombre de messages : 53
Date d'inscription : 16/04/2008

MessageSujet: Re: Energie: Comment le Maroc soigne sa crise   Lun 11 Aoû 2008 - 7:53

C'est maintenant que vous venez de réveiller alors que les projets laissés par les anciens techniçiens,je dis bien les techniçiens de coeur sortant des écoles professionnels et des lycées techniques que nous nous trouvons aucun aujoud'hui d'eux sont tous partis portant avec eux leurs projets,venant derriére eux un directeur saboteur un DG nommé Bel laBhima,ce criminel qui a éliminé des centrales de nucléaire nb=2,et une centrale intéressante ou on a envoyé un technicien supérieur à Israel pour ce former sur cette source le schiste butimineux,qui demande un important effectifs,au moins 7000 emplois pour exploiter ce complexe,nous attendants à ce jour les documents de ce complexe,rien de fait à ce jour;les techniciens qui on faits l'étude de ce projet sont sortis,laissant les nullards d'aujourd'hui nager dans le vide,le centre de formation a fermé ses portes ou en reçoit tous les documents de montage des constructeurs,il faut s'adresser à Bel laBhima pour nous expliquer car il n'a pas vécu avec les techniçiens métallurgiques qui voudraient le bien pour leur pays,voila l'erreur d'un nullard qui a causé des risques d'énergie dans le Bled et volé nos biens comme Nakache,Sghir etc....
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mdalili



Nombre de messages : 4
Date d'inscription : 25/06/2008

MessageSujet: Re: Energie: Comment le Maroc soigne sa crise   Lun 11 Aoû 2008 - 13:29

Ou on va trouver comme ces agents de bonne foi,travaillant avec un coeur propre,laissant leurs peaux pour le bien;leurs souhaitant une bonne santé pour ce qui vie et longue vie,nous les oublions jamais,ils ont montrés leurs capccités auprés des constructeurs et surtout les thermiçiens
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